De sa naissance à l’âge mûr, un homme traverse sa vie avec une obsession silencieuse qui colle à chaque étape de son existence : l’argent. Celui qu’on rêve d’avoir, celui qu’on manque, celui qu’on dépense pour oublier, pour séduire, pour réussir ou simplement pour tenir debout.
À travers une multitude de scènes, de souvenirs et de personnages, Ma liberté de dé-penser retrace le parcours d’un Moi en perpétuelle construction, ballotté entre ambitions, désillusions et contradictions. Le père qui parle travail avant amour, la mère qui compte tout, les tantes qui jugent, les copains d’enfance qui deviennent étrangers, les employeurs qui évaluent des chiffres plus que des êtres, les amours qui coûtent parfois plus qu’ils ne rapportent… Toute une galerie humaine traverse la scène dans un tourbillon aussi drôle que vertigineux.
Ici, l’argent devient un langage, une manière d’exister, de dominer, de rêver ou de survivre. Il infiltre les relations, modèle les choix, fabrique les hontes et les désirs. Et derrière les billets, les crédits, les achats compulsifs ou les promesses de réussite, une question demeure : qu’est-ce qui a réellement de la valeur ?
Dans une forme libre, foisonnante et profondément théâtrale, les personnages surgissent, se succèdent et se transforment sans cesse. Mille voix pour raconter une seule vie. Mille visages pour tenter de comprendre ce qui nous construit et ce qui nous dévore.
Entre satire sociale, chronique intime et comédie existentielle, Ma liberté de dé-penser dresse le portrait féroce et sensible d’une époque où tout semble pouvoir s’acheter… sauf peut-être l’essentiel.
Alors, combien ça vaut une vie ? Combien ça pèse, vraiment ?
Ma liberté de dé-penser